Bienvenue

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Je vous souhaite la bienvenue sur ma toute première fiction

C'est une fic Hétéro, des Lemons sont présents et il y a une bonne dose de Romantisme...

/!\ LES PUBS SONT AUTOMATIQUEMENT SUPPRIMEES /!\

Résumé :

Suite à la découverte dans le grenier de la maison familiale de nombreux documents, Léa retourne voir sa grand-mère afin de trouver des réponses à ses questions.

Celle-ci lui raconte alors tout son périple amoureux...


Une rencontre

Une vie commune


Une rupture


Une retrouvaille

Une vie


Un amour



Les TH apparaissent à partir du troisième chapitre.

# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:08

Modifié le lundi 10 novembre 2008 10:07

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# Posté le jeudi 12 juin 2008 11:19

Modifié le samedi 13 juin 2009 10:06

Une simple visite... (Chapitre 1)

Une simple visite... (Chapitre 1)
La route est calme. Des ballades résonnent en boucle sur la radio de ma voiture. Mes cheveux sont au vent, je suis obligée de rouler la vitre ouverte tellement l'air est chaud. Cela fait des heures que je roule désormais. Il me tarde d'arriver à destination. Je me demande dans quel état je vais la retrouver. Me reconnaîtra-t-elle ? Sera-t-elle contente de me revoir ? Cela fait maintenant des années que je ne l'ai pas vue. J'en viens même à me demander pourquoi je ne suis pas allée la voir plus tôt... Ce n'était pas l'envie qui m'avait manqué, mais seulement peut-être le temps. Ces dernières années, je n'ai fait que me concentrer sur mes études de journalisme et à mes projets d'avenir.

A vrai dire, ce n'est pas la vraie raison de l'absence de mes vistes. En fait, il me fallait une raison; raison que j'ai d'ailleurs mise avec précaution dans mon sac à main avant de partir. Une raison qui a attisée ma curiosité et l'envie d'en connaitre plus sur elle. Peut-être va-t-elle m'en vouloir de ne venir que pour cela ? Non, je ne pense pas, elle a toujours aimé avoir des discussions interminables avec moi autour d'une tasse de thé ou de café. Elle a toujours adoré parler, c'est une véritable pipelette quand j'y pense ! Cela me fait penser si elle a des personnes à qui parler là où elle est ?

Ma longue réflexion m'a fait paraître ces derniers kilomètres plus courts.

Me voilà devant une grande bâtisse de pierres anciennes cachée derrière des arbres immenses verdoyants.
Je marche à présent sur les graviers conduisant à la porte d'entrée en bois. Je presse mon sac contre moi en pensant aux choses précieuses qui s'y trouvent. Va-t-elle accepter de m'en parler ? Sûrement. Cette malle était destinée à un membre de notre famille, puisque il y était bien annoté "Pour Kaulitz".

Je suis maintenant à la recherche de sa chambre que la secrétaire de l'accueil m'a donné en relevant un de ses sourcils : sûrement que les visites pour cette chambre sont très rares, pourtant la personne qui y loge est quelqu'un de très agréable.

Je souffle un bon coup. Je suis devant sa porte. Tout mes souvenirs avec elle me sautent à la gorge. Je me décide enfin à frapper, je dois m'y reprendre une seconde car mes forces me quittent petit à petit et que mon coup n'est même pas parvenu jusqu'à mes oreilles.

- Entrez ! Me fait une voix.

C'était la sienne, toujours aussi mélodieuse et enchanteresse. Malgré toutes ces années sa voix semblait ne pas avoir viellie.

Je rentre. Elle est assise sur un fauteuil face à la fenêtre, dos à moi. Elle ne prend pas la peine de se retourner.

Mes larmes glissent sur mes joues bien malgré moi. Je me tente enfin à la saluer avec ma voix enrayée par la joie de la revoir.

- Bonjour grand-mère...


Voilà mon premier chapitre.
Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de dialogue pour le moment, mais c'est pour vous mettre dans le contexte.
Le prochain sera plus dans le vif du sujet.
N'hésitez pas à me laisser vos impressions : TOUS A VOS CLAVIERS !!!!! lol

# Posté le mardi 10 juin 2008 08:35

Modifié le vendredi 13 février 2009 10:38

Retrouvailles (Chapitre 2)

Retrouvailles (Chapitre 2)
Elle sursaute d'abord, chose qu'elle faisait déjà souvent auparavant.

Puis, elle se retourne et finit par se lever.

Elle est là, devant moi. Et moi, je n'oscille pas d'un milimètre. Je la regarde de haut en bas : elle n'a pas changé, elle est toujours aussi belle et élégante; comme sur les photos de sa jeunesse.

Nous avions toutes les deux les larmes aux yeux et nous sourions.

Prise d'une pulsion soudaine, je me jette dans ses bras : elle ne paraît pas surprise et serre son étreinte autour de moi. J'en profite alors pour humer son parfum, qui lui non plus n'a pas changé.

Nous nous détachons enfin et nous tenons par les mains, l'une en face de l'autre.

- Je suis tellement heureuse de te revoir Léa, me dit-elle. Tu es magnifique ma chérie.
- Tu l'es tout autant grand-mère !
Ai-je lâché.

Ma réflexion la fait rire, de son rire clair et cristallin, vous savez, le même que celui des enfants.

- Tu m'as tellement manquée, ai-je continué, je sais que je ne suis pas venue souvent ces dernières années. A vrai dire, je n'ai aucune véritable excuse pour ça... Je voulais quand même te dire que je suis vraiment désol...
- Tu avais tes études, me coupe-t-elle. Tu n'as pas être à désolée. Tu es là maintenant et c'est ce qui compte le plus. On a tellement de choses à se raconter toi et moi !
- Oui, justement ! Je suis ici pour ça, mais aussi pour une découverte que j'ai faite dans le grenier de la maison de Magdeburg
, lui ai-je annoncé.

Son cil droit se arque, tandis que le gauche prend une forme droite : signe qu'elle est intriguée par ce que je viens de lui dire.
Elle m'invite alors à m'asseoir à côté d'elle. Je m'exécute.
Je sors le précieux paquet de mon sac à main et le lui tend, tout en la regardant dans les yeux. Ces yeux d'un bleu foncé, dans lesquels je me noie à chaque fois.

Son expression change en voyant ce que je tiens entre mes mains. C'est alors ma grand-mère qui est noyée dans ses sentiments et ses yeus s'humidifient à nouveau.

Elle me prend le fameux hamas de papier d'une main tremblante que je ne lui ai jamais vue auparavant. Elle le regarde, le resserre entre ses dix doigts en le plaquant contre sa poitrine, puis détourne son regard vers la fenêtre et finit par écraser une larme du revers de sa main sur sa joue.

- Est-ce que ça va grand-mère? Je m'inquiète.

Elle hôche positivement de la tête tout en regardant vers l'extérieur.

- Si tu savais comme ça me fait bizarre de revoir toutes ces choses, commence-t-elle à articuler. Elles représentent une grande partie de mon existence, tellement de souvenirs...


Merci à mes premières lectrices pour tout vos gentils commentaires !
Sa fait plaiz !
Désolé pour cette petite suite...
J'espère que sa vous plaît encore...
Merci de laisser vos impressions avant de partir !

# Posté le jeudi 12 juin 2008 10:11

Modifié le jeudi 12 juin 2008 11:42

Pour une pomme... (Chapitre 3)

Pour une pomme... (Chapitre 3)
- Tu veux bien me raconter grand-mère? Ce sont des lettres que vous vous étiez envoyés ton amoureux et toi? Comment vous vous étiez rencontrés tout les deux? Vous avez eu le coup de foudre l'un pour l'autre? Ou alors vous étiez des amis d'enfance et vous n'avez jamais réussi à vous avouer votre amour. Ou bien vous
- STOP ! Je sais que ton métier t'impose de poser beaucoup de question, mais je pense que tes professeurs t'ont enseigné d'en attendre les réponses !
S'amuse-t-elle.

Je lui souris gentiment en attendant une réponse de sa part.

- Ce sont en effet des lettres que nous nous étions envoyés mon amoureux et moi, commence-t-elle, il y a aussi des photos, des coupures de journaux, tout ce qui constitue l'amour d'une vie...

Je vois grand-mère devenir songeuse...
Après tout, peut-être me suis-je trompée et qu'elle veut garder tout cela secret. Je m'apprête à changer de sujet de discussion quand...

- Ce garçon et moi... c'est une longue histoire... Mais si tu le souhaites je peux te la raconter? M'interroge-t-elle.
- Oh oui ! J'ai très envie de savoir ! Me suis-je exclamée.
- Très bien, poursuit-elle, tout a commencé à cause d'une simple pomme...


"A cette époque, je devais avoir 17 ans, je vivais à New-York, j'étais née là-bas. Mes amis vivaient dans cette ville, toute ma vie se trouvait là. Grâce à un copain, j'avais un petit travail d'assistante sur un plateau télé. Ce n'était pas le super boulot, à vrai dire, je devais surtout veiller à ce que les invités de l'émission soient bien installés dans leurs loges; mais cela me permettait de payer mon loyer et de vivre décemment.

Ce jour-là, je devais apporter des coupes de fruits dans les loges de chaque artiste, le tout sans même qu'ils ne s'aperçoivent de ma venue. Comme d'habitude je toquais à la porte sans même regarder le nom de la star s'y trouvant derrière. Pas que j'étais lassée d'en voir, mais je n'avais pas réellement le temps de traîner avec ce job. J'entendis un "Entrez !" accentué de manière germanique me permettant ainsi de pénétrer dans la loge.
Je m'empressai de déballer mon discours habituel :

- Bonjour ! Excusez-moi de vous déranger, je vous apporte quelques fruits. Si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas à me le demander.

On me remercia. Il régnait ici une ambiance bonne enfant. Deux garçons, qui devaient avoir à peu près le même âge que moi, jouaient de la guitare sur le canapé.
Je me dirigeai vers la table la plus proche pour y déposer la coupe de fruits. Puis, je vis que la pomme du dessus feignait de tomber. Je la rattrappai de justesse avant qu'elle eu atteint le sol. Mais je n'étais pas la seule à avoir eu ce réflexe. Une autre main c'était posée en même temps que moi sur le fruit et maintenant, cette main recouvrait la mienne.

Je levai alors les yeux vers la personne à qui elle appartenait et me retrouvai en face d'un jeune garçon qui me souriait en me regardant droit dans les yeux. Il était plutôt mignon voire carrément cannon ! Il me détaillait à présent de haut en bas et cela me gênait. Son regard me troublait. Il y avait quelque chose dans ses yeux que je ne parvenais pas à identifier. Je m'empressai donc de souffler un bref "Désolé" en reposant la pomme à sa place initiale et en me libérant ainsi de l'étreinte de sa main... J'entendis un "Ce n'est rien !" de la part du garçon et me précipitai vers la sortie. J'étais comme essouflée : c'était la première fois que je voyais un aussi beau garçon de si près !

Plus tard, alors que je discutais avec quelques amis du travail dans les coulisses de l'émission, je sentis un regard posé sur moi. Je me retournai alors et constatais que c'était le "cannon" de tout à l'heure qui s'empressa de détourner les yeux quand il comprit que je l'avais remarqué !

Tout le reste du temps se déroula ainsi, sauf que moi, lorsque je le regardais : j'étais beaucoup plus discrète que lui ! Et oui, je le reluquais. Et alors? Les yeux nous ont été donnés pour pouvoir voir ce qui est agréable à regarder...

Durant l'émission, j'appris que le "beau" faisait parti d'un groupe allemand nommé "Tokio Hotel", qu'ils étaient super connus en Europe, qu'ils se lançaient aux Etats-Unis, que j'aimais leur musique, que le "mignon" était le chanteur du groupe et enfin qu'il s'appelait Bill."

- Mais vous ne vous êtes rien dit d'autre ce jour-là? Ai-je interrogé ma grand-mère.
- Non, rien, me répond-elle. En fait, je ne pensais vraiment pas le revoir un jour. Et pourtant...





Alors qu'en pensez-vous?
Laissez-moi vos impressions (bonnes ou mauvaises)
Merci à toutes celles qui me laissent des commzzzz !!!!

# Posté le lundi 16 juin 2008 09:22

Modifié le vendredi 13 février 2009 10:46